Bientôt un mois
Les photos sont enfin arrivées sur l'album des photos (Picasa: http://picasaweb.google.com/fotos.joerg), les avez vous vus?? Voilà mon oiseau préféré:
Il y a une grande différence entre les premières photos et celles prisent trois semaines plus tard. Les arbres sont en fleurs, les couleurs colorent encore plus cette ville magnifique.
Les jours de fortes chaleurs, nous donnent une idée des mois à venir. Pour le moment nous avons une trêve avec 2 jours plus tempérés par un ciel parsemé de nuages, balayé par un vent qui me rappelle notre chers Mistral, laissant les éclaircies joué avec le baromètre.
Nous avons eu la surprise de voir apparaître le 12 novembre les pères Noël dans les vitrines des magasins, les même qu'en Europe. Sauf qu'ici les températures jouent entre 26 à 30 degrés, et nous sommes qu'en novembre. Je pensais qu'ils auraient adapté sa tenu à la situation. Ça aurait marrant de voir le Père Noël en tenu d'été. Ben quoi, il a droit lui aussi. Le pauvre toujours avec la même tenue ..,de travail. Peut être que la neige est prévue pour son arrivée... Après tout, à Buenos Aires il se passe des choses tellement inattendue, et s'est peu dire.
L'autre jour en marchant dans une rue un peu moins fréquenté (tout est relatif, ça reste Buenos Aires, donc bon trafic), nous avons bien vu des mecs en rollers accrochés aux pares chocs arrières des bus. Voici une nouvelles façon d'utiliser les transport en commun.
A propos, quelques mots sur "le métro", nommé "SUBTE" (voulant dire souterrain) s'est tout de même quelque chose. Tout un monde que le métro, pas toujours très simple. (néanmoins super plus simple que les bus public (nommé colectivo). Là j'abdique, trop compliqué pour moi. Et même des fois pour les argentins eux même qui nous accostent dans la rue pour nous demander ou et l'arrêt du bus. Car il faut vraiment avoir bon oeil pour repérer les indications. De jour, s'est souvent une file de personnes au bord de la route qui indique l'arrêt. Tous alignés très disciplinés. Incroyable, en règle générale le calme des argentins m'impressionne beaucoup..)
Donc, le subte, il y a pour commencé les files d'attentes sur les trottoirs (mais cette fois tout pelle mêle) à l'extérieur pour accéder au couloir qui descendent dans le sombre et le frais souterrain. Après quelques longueur de couloir, nous attendons sur le quai.
Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Suivant les horaires, le métro arrive, les portes s'ouvrent,tu te retrouves devant un amas de personnes tous chiffonnés par l'entassement. Tu devines un léger mouvement de soupir général à l'arrivée de l'air déjà bien vicié de couches souterraine, et pourtant si agréable dans ce moment. Puis les portes se referment dans un énormes bruit innommable de "grouin.." insupportable pour les tympans. Les gens se resserrent légèrement afin de ne rien laisser lors de la fermeture des portes. Tu devines, à voir tous les corps ainsi serrée, épousant soigneusement la courbe des cabines, occupant le moindre espace existant (car il arrive de voir coincé dans les portières, des morceaux de sangles de sac qui n'ont pas pu trouver place, ou peut être le signe de l'entrée rapide avant la fermeture.. Et toi tu restes sur place sur le quai, attendant le suivant, espérant avoir plus de chance...
Et puis, je ne savais pas que le métro avait lui aussi ces périodes saisonnières.
Comme les 4 saisons de l'année, tu as les odeurs du matin, de l'après midi, et de l'heure du soir, avec quelques variantes pour les étrangers qui se réveillent le tête dans le c.., sac s'est plus polis, à 16h (s'étant couché au petit matin) et qui courent des le levé pour arriver à l'heure aux cours.
Tu devines rapidement l'activité pratiqué, ou celle à venir avec les éffluves d'odeur qui s'exprime de chaque occupant. Oui je pense que je rappelle toute grande ville pour chacun d'entre vous, et là, j'avoue qu'il me faut me rattaché à tout l'amour et le respect que j'ai pour la nature et l'environnement pour me dire que les transports en commun sont l'avenir d'une évolution Propre.
Autre sujet, les incroyables heures de fermetures de certains commerces. Il nous est arrivé d'aller chercher notre linge à la laverie à minuit, passant devant pour tout autre chose, surpris de voir les personnes travailler à cette heure.
Nous sommes sur le départ pour Bahia Blanca.
Nous vous envoyons de miliers de bises à tous, avec nos plus chaleureuses pensées.
Bises, Besos, Küsse.
Mireille et Jörg
![]() |
| Buenos Aires Parks |
Il y a une grande différence entre les premières photos et celles prisent trois semaines plus tard. Les arbres sont en fleurs, les couleurs colorent encore plus cette ville magnifique.
Les jours de fortes chaleurs, nous donnent une idée des mois à venir. Pour le moment nous avons une trêve avec 2 jours plus tempérés par un ciel parsemé de nuages, balayé par un vent qui me rappelle notre chers Mistral, laissant les éclaircies joué avec le baromètre.
Nous avons eu la surprise de voir apparaître le 12 novembre les pères Noël dans les vitrines des magasins, les même qu'en Europe. Sauf qu'ici les températures jouent entre 26 à 30 degrés, et nous sommes qu'en novembre. Je pensais qu'ils auraient adapté sa tenu à la situation. Ça aurait marrant de voir le Père Noël en tenu d'été. Ben quoi, il a droit lui aussi. Le pauvre toujours avec la même tenue ..,de travail. Peut être que la neige est prévue pour son arrivée... Après tout, à Buenos Aires il se passe des choses tellement inattendue, et s'est peu dire.
L'autre jour en marchant dans une rue un peu moins fréquenté (tout est relatif, ça reste Buenos Aires, donc bon trafic), nous avons bien vu des mecs en rollers accrochés aux pares chocs arrières des bus. Voici une nouvelles façon d'utiliser les transport en commun.
A propos, quelques mots sur "le métro", nommé "SUBTE" (voulant dire souterrain) s'est tout de même quelque chose. Tout un monde que le métro, pas toujours très simple. (néanmoins super plus simple que les bus public (nommé colectivo). Là j'abdique, trop compliqué pour moi. Et même des fois pour les argentins eux même qui nous accostent dans la rue pour nous demander ou et l'arrêt du bus. Car il faut vraiment avoir bon oeil pour repérer les indications. De jour, s'est souvent une file de personnes au bord de la route qui indique l'arrêt. Tous alignés très disciplinés. Incroyable, en règle générale le calme des argentins m'impressionne beaucoup..)
Donc, le subte, il y a pour commencé les files d'attentes sur les trottoirs (mais cette fois tout pelle mêle) à l'extérieur pour accéder au couloir qui descendent dans le sombre et le frais souterrain. Après quelques longueur de couloir, nous attendons sur le quai.
Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Suivant les horaires, le métro arrive, les portes s'ouvrent,tu te retrouves devant un amas de personnes tous chiffonnés par l'entassement. Tu devines un léger mouvement de soupir général à l'arrivée de l'air déjà bien vicié de couches souterraine, et pourtant si agréable dans ce moment. Puis les portes se referment dans un énormes bruit innommable de "grouin.." insupportable pour les tympans. Les gens se resserrent légèrement afin de ne rien laisser lors de la fermeture des portes. Tu devines, à voir tous les corps ainsi serrée, épousant soigneusement la courbe des cabines, occupant le moindre espace existant (car il arrive de voir coincé dans les portières, des morceaux de sangles de sac qui n'ont pas pu trouver place, ou peut être le signe de l'entrée rapide avant la fermeture.. Et toi tu restes sur place sur le quai, attendant le suivant, espérant avoir plus de chance...
Et puis, je ne savais pas que le métro avait lui aussi ces périodes saisonnières.
Comme les 4 saisons de l'année, tu as les odeurs du matin, de l'après midi, et de l'heure du soir, avec quelques variantes pour les étrangers qui se réveillent le tête dans le c.., sac s'est plus polis, à 16h (s'étant couché au petit matin) et qui courent des le levé pour arriver à l'heure aux cours.
Tu devines rapidement l'activité pratiqué, ou celle à venir avec les éffluves d'odeur qui s'exprime de chaque occupant. Oui je pense que je rappelle toute grande ville pour chacun d'entre vous, et là, j'avoue qu'il me faut me rattaché à tout l'amour et le respect que j'ai pour la nature et l'environnement pour me dire que les transports en commun sont l'avenir d'une évolution Propre.
Autre sujet, les incroyables heures de fermetures de certains commerces. Il nous est arrivé d'aller chercher notre linge à la laverie à minuit, passant devant pour tout autre chose, surpris de voir les personnes travailler à cette heure.
Nous sommes sur le départ pour Bahia Blanca.
Nous vous envoyons de miliers de bises à tous, avec nos plus chaleureuses pensées.
Bises, Besos, Küsse.
Mireille et Jörg
Myrtille - 20. Nov, 21:16
0 Kommentare - Kommentar verfassen - 0 Trackbacks




Trackback URL:
http://joergsweblog.twoday.net/stories/5335102/modTrackback